Culture Pub http://www.culturepub.fr Le site de toutes les publicités du monde Thu, 23 Mar 2017 08:48:01 +0000 fr-FR hourly 1 La folle journée de Domino’s Pizza http://www.culturepub.fr/la-folle-journee-de-dominos-pizza/ Wed, 22 Mar 2017 14:07:34 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58527 Qu’on l’aime à l’américaine ou à l’italienne, avec des anchois ou végétarienne, il y a en général ...

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Qu’on l’aime à l’américaine ou à l’italienne, avec des anchois ou végétarienne, il y a en général un point sur lequel tout le monde s’accorde : on la veut vite ! Et ça, Domino’s Pizza l’a compris depuis bien longtemps.

C’est donc tout naturellement que l’entreprise américaine met en avant l’efficacité de son service de livraison, et en particulier son outil de suivi de commande dans ce nouveau spot publicitaire. Pour cette campagne, Domino’s s’associe à l’agence Crispin Porter + Bogusky, et revisite le film culte « La folle journée de Ferris Bueller ».

Sorti en 1986, ce long-métrage écrit et réalisé par John Hughes raconte les aventures de Ferris Bueller lorsqu’il décide de se prendre une journée de vacances en séchant les cours. Il s’efforce alors à arriver chez lui avant ses parents sous peine de se faire griller, et c’est cette scène que reprend Domino’s. Incarné par Joe Keery, acteur dans la série à succès aux relents 80’s Stranger Things, le jeune homme se retrouve à courir comme un dératé pour cette fois intercepter le livreur de pizza. Pour les fans du films, Domino’s pense même au petit clin d’œil : Alan Ruck, qui jouait le meilleur ami de Ferris, se retrouve dans le rôle du père au volant d’une Audi toute brillante.

Sans dénaturer la scène (l’équipe de com a bien conscience du risque de saccager un film culte en le revisitant), la marque projette tout de même le héros au 21e siècle. Le jeune homme peut ainsi commander grâce à Echo d’Amazon et est livré par une voiture DXP, LA voiture spécifiquement pensée pour la livraison de pizza. Mais surtout, il suit sa livraison grâce au tracker de Domino’s sur sa smartwatch. Rien de nouveau sous le soleil puisque ce service existe depuis 2008 et a déjà suivi plus de 100 millions de commandes. Pour autant, il ne fait jamais de mal de rappeler l’efficacité et l’aspect ludique de son tracker, qui plait tout particulièrement aux jeunes.

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Perrier : pas besoin de drogue pour délirer http://www.culturepub.fr/perrier-pas-besoin-de-drogue-pour-delirer/ Wed, 22 Mar 2017 11:07:02 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58523 S’il est plutôt facile d’incorporer une bonne dose de fun à des boissons fruitées et colorées, le ...

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S’il est plutôt facile d’incorporer une bonne dose de fun à des boissons fruitées et colorées, le pari est nettement plus difficile à relever quand c’est pour de l’eau gazeuse. Pourtant, Perrier se prête au jeu, et s’y réussit plutôt bien !

Avec Mazarine You to You et Iconoclast, la marque française sort une nouvelle campagne totalement déjantée. Déclinée en une série 5 pubs digitales, Perrier revisite des scènes du quotidien n’ayant aucun intérêt, voire étant carrément ennuyeuses et les transforment en épisodes complètement barrés. Le buveur de Perrier est en proie à des hallucinations truffées de références à la pop culture. Des dents de la mer aux filtres Snapchat qui vomissent des arcs-en-ciel, en passant par ces gros gloutons d’Hippos, le protagoniste sort de sa routine morne pour vivre des expériences extraordinaires.

Avec cette campagne 100 % digitale, Perrier fait de l’œil aux millenials qui peuplent les métropoles. Au-delà de l’humour et des références, la marque parle de façon bien plus profonde à cette cible, en continuelle quête d’expériences sensationnelles pour s’échapper du rythme métro-boulot-dodo. Cette campagne est la suite logique de celle lancée en 2015, « Extraordinaire Perrier », qui était déjà bien survoltée. Mais cette fois-ci Perrier frappe plus fort. Au lieu de parler d’elle uniquement, la marque d’eau pétillante implique le consommateur en lui ordonnant de refuser la banalité de son quotidien avec son nouveau slogan « Say no to ordinary ».

Pour l’aspect pratique, Perrier utilise des technologies de targeting flambant neuves qui permettent de délivrer la publicité au bon segment pile-poil au moment de la consommation. Par ailleurs, des contenus additionnels seront diffusés sur les réseaux sociaux de la marque afin d’enrichir la campagne.

 

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Magnum célèbre le plaisir dans la diversité http://www.culturepub.fr/magnum-celebre-le-plaisir-dans-la-diversite/ Thu, 16 Mar 2017 14:30:11 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58490   Après Diesel, Nike ou SJ Railways, c’est au tour de Magnum de sortir une publicité engagée ...

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Après Diesel, Nike ou SJ Railways, c’est au tour de Magnum de sortir une publicité engagée qui défend l’amour décliné sous toutes ses formes et l’acceptation de soi.

Dans ce nouveau film publicitaire, la marque de glace joue la carte de la diversité et de la tolérance et relate le mariage d’un couple homosexuel (deux femmes qui plus est, ce qui est plutôt rare quand on met en scène un couple gay), un événement splendide qui semble sortir tout droit de Pinterest. Très douce et romantique, la pub en oublie presque l’esquimau enrobé de chocolat ! Le produit arrive à la toute fin seulement, et il faut bien l’admettre… Un peu comme un cheveu sur la soupe. Avec un si beau mariage on s’attend plus à une pièce montée qu’à un Magnum au chocolat blanc.

Mais le but de cette publicité, de l’agence madrilène Lola Mullen Lowe et réalisée par Martin Werner, consiste surtout à enrichir l’image de la marque et à introduire son nouveau slogan “les plaisirs sont variés”, qu’à nous faire saliver sur une ribambelle de glaces. Sur son site, la marque explique cette nouvelle campagne en soulignant que c’est son devoir que d’encourager ces personnes assez courageuses pour ne pas se cacher et qui profitent de la vie en étant pleinement elles-mêmes.

Au final, Magnum signe une publicité réussie : avec ce beau et fastueux mariage, elle séduit sa cible préférée que sont les femmes, et leur rappelle son côté premium tout en affirmant ses valeurs humanistes. Par ailleurs, le slogan sied particulièrement bien à Magnum qui a intégré cette valeur à ses produits en proposant aux clients de customiser leurs bâtonnets glacés.

Magnum comme beaucoup d’autres avant elle nous montre donc que les marques aussi ont leur mot à dire sur les grands sujets sociétaux, et que cela peut s’avérer être un puissant argument de vente.

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Razzia sur le Ketchup pour les fans de Mad Men  http://www.culturepub.fr/razzia-sur-le-ketchup-pour-les-fans-de-mad-men/ Wed, 15 Mar 2017 17:09:09 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58408 Les afficionados de la série américaine Mad Men vont être servis. Après avoir passé sept saisons sur ...

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Les afficionados de la série américaine Mad Men vont être servis. Après avoir passé sept saisons sur le petit écran, cette dernière débarque dans les rues de New-York. En effet, la célèbre marque de Ketchup Heinz a décidé de reprendre une des idées créatives proposée par le publicitaire Don Draper pour sa nouvelle campagne. Si 50 ans plus tôt, lorsque se déroule la série, le slogan « Pass the Heinz » n’était pas du goût des équipes de la marque de Ketchup, le moment est venu pour utiliser ce slogan au grand jour.

Cette campagne, qui sera déployée sur les réseaux sociaux et en print dans les rues de New-York, semble être une ode au food porn : gros plan de burger aux couches parfaites, de frites délicatement dorées et un morceau de barbaque bien saignant. Le seul hic ? Il manque le ketchup Heinz. La marque de sauce tomate reprend au millimètre près le pitch et les visuels de Don Draper et son équipe, diffusé dans cet épisode de la saison 6.

Et si c’est bien sûr un ENORME clin d’œil à la série (l’agence fictive Sterling Cooper Draper Pryce est d’ailleurs citée dans les crédits), elle n’en reste pas moins une brillante idée publicitaire. Comme pour la célèbre campagne « Got Milk ? » qui incitait les Américains à boire du lait de vache, tout le génie de ces affiches publicitaires réside dans le fait de ne pas montrer le produit que l’on cherche pourtant à mettre dans tous les frigos des États-Unis. Tout repose sur l’imagination du spectateur, probablement bien plus puissante que n’importe quelle image, aussi reluisante soit-elle. Comme le souligne très justement Draper : « if you get into that space, your ad can run all day”. Autrement dit, une fois que les méninges ont commencé à tourner pour identifier le Ketchup dans cette pub, elles ne s’arrêtent plus et Heinz s’installe confortablement dans le  « temps de cerveau disponible » des Américains.

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Charlie Sheen met son passé sulfureux au profit d’HostelWorld http://www.culturepub.fr/charlie-sheen-met-son-passe-sulfureux-au-profit-dhostelworld/ Wed, 15 Mar 2017 14:15:26 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58409 Si Charlie Sheen a connu un brève succès en tant qu’acteur et réalisateur, la star d’Hollywood est ...

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Si Charlie Sheen a connu un brève succès en tant qu’acteur et réalisateur, la star d’Hollywood est vite devenue la coqueluche des magazines people pour ses nombreuses frasques mêlant sexe, drogue et rock n’roll. Pour autant Charlie sait en rire et en jouer, comme le montre cette nouvelle campagne pour HostelWorld !

Le comparateur d’auberges de jeunesse lance avec son agence Lucky Generals une série de prérolls sur le format de breaking news. Racoleuses à souhait, ces infos flash semblent annoncer un nouveau dérapage de l’acteur. Mais que nenni, Charlie Sheen s’est rangé et fait la tournée des auberges de jeunesse qui offrent visiblement tout ce dont on peut rêver pour un voyage au poil.

Le but d’HostelWorld est donc clair comme de l’eau roche : changer le regard que nous avons sur les auberges de jeunesse. Fini les chambres avec 15 personnes dont 3 ronfleurs, fini les cuisines dégueu et les lits inconfortables. HostelWorld nous montre une autre facette de ces hôtels pour baroudeurs et garantit confort, sécurité, sommeil de plomb et une flopée d’activités saines et enrichissantes. Il est donc tant de revoir notre jugement, aussi bien sur les auberges de jeunesse que sur Charlie Sheen.

Très courts, les prérolls sont destinés à être diffusés sur YouTube et Facebook, l’endroit parfait pour appâter le jeune en quête de bons plans pour ses futures vacances. En allant droit au but tout en jouant sur l’humour et la surprise, ces pubs estampillées HostelWorld devraient faire de l’œil aux voyageurs sans le sou, mais pas sans exigence.

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Mince ! … elle ne boit plus Contrex. http://www.culturepub.fr/mince-elle-ne-boit-plus-contrex/ Wed, 15 Mar 2017 14:09:34 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58383 « Contrex, votre corps est pour. » Nous aussi. Plus on regarde le dernier film de la marque, plus ...

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« Contrex, votre corps est pour. » Nous aussi. Plus on regarde le dernier film de la marque, plus on est pour d’ailleurs. Au départ, on s’est interrogé. Tout à coup, la marque venait bousculer une vie entière de promesses de minceur. Aretha Franklin ne reprenait pas les notes de Françoise Hardy remasterisée pour Contrex dans les années 90. La voix off tout droit sortie de Grey’s Anatomy ne nous faisait miroiter ni ventre plat ni bourrelets envolés.

« Rien ni personne ne peut nous arrêter. Il n’y a pas de limites à ce que nous pouvons accomplir. »
À la fois, on ne peut qu’adhérer… Surtout face à ces portraits de femmes épuisées, harassées, magnifiées dans leur sommeil par Frédéric Planchon à la réalisation.

« Nous sommes invincibles ». Voilà dans quels termes la nouvelle campagne de Contrex a vaincu nos préjugés sur la capacité de la marque à se sortir du carcan dans lequel on la croyait enfermée à jamais : le culte de la minceur.

Car en plus de six décennies de communication la marque n’était jamais vraiment sortie de son ruisseau. Pourtant de l’eau a coulé sous les ponts depuis la première prise de parole de Contrex. C’était en 1954, un an après que Perrier a racheté la marque, l’a sorti des linéaires des pharmacies pour la propulser en tête de gondole des grandes surfaces.  « L’homme moderne a les reins solides. Il boit Contrexéville » clamet—elle alors en 4×3. « Affinez contre taille en lavant vos reins » propose son pendant féminin. « Contrex, source de minceur »
Le succès est tel qu’un an plus tard, la marque suspend sa campagne, faute de pouvoir satisfaire le torrent de clients séduit par cette offre !

Elle ne cessera par contre jamais de surfer cette vague, pendant plus de 60 ans, incitant les Françaises et les Français à soigner leurs reins et leurs chutes de reins à grandes gorgées d’eau :  « Une taille, deux hanches, trois raisons de boire Contrex », « Une Contrex par jour contre les kilos », « Contrepoids à la fatigue et à la gourmandise », « Mince !… elle boit Contrex »…

Dans les années 70, elle se fait même un peu donneuse de leçons avec des slogans-sentence type « Aide-toi… Contrex t’aidera » ou encore « Contrex ne peut rien pour vous si votre choix c’est vivre pour manger ». Et quand elle débarque en télé, au bras de feu l’agence Langelaan & Cerf, sa promesse coule de source.

Les hommes ne sont pas en reste, « Non, la balance ne vous ment pas, vous êtes trop gros. Mettez-vous au régime et buvez Contrex. » Quand ce n’est pas la balance ou l’ascenseur qui refuse de démarrer tant qu’il ne se sera pas délester d’un peu de poids, c’est la femme soucieuse de la ligne de son mec, et de la santé de son ménage, qui lui tendra sans ménagement sa bouteille d’eau minérale.

Le message est clair comme de l’eau de roche, mais aussi lourd que ce dernier jeu de mots.
Contrex décide donc de changer de ton et propose aux femmes d’opter pour le « contrat minceur ». Les relations contractuelles entre les marques et leurs clients étant à la mode depuis la fin des années 70 du fait d’un certain Darty .

Dans les années 80, conscient d’avoir peut-être poussé le bouchon un peu loin dans la sévérité et l’austérité, celui qui deviendra « le partenaire minceur » de ces dames leur fait la cour à grand renfort de déclaration d’amour. Claude Lelouch expert en la matière s’associe à cette initiative en nom propre, dans un film où il n’est plus question ni de kilos ni de régime. Les films se suivent et se ressemblent mais le message semble s’être dilué quand l’agence Australie récupère le bébé. Elle signera l’un des films les plus mémorables de la marque : la plage, confié à Bettina Reims et bercé par la voix de Tchéky Karyo, excusez du peu.

C’est également elle (l’agence) qui intronisera ces quelques petits notes de piano qui suffisent aujourd’hui encore à évoquer la marque dans l’esprit de nombreuses femmes. Un titre de Françoise Hardy écrit par Gainsbourg quelques années plus tôt « Comment te dire Adieu ». Les paroles remasterisées pour l’occasion seront reprises et détournées dans une version paillarde devenue tout aussi culte, preuve s’il en est du succès de l’initiative.

S’en suivra une décennie de films publicitaires complices entre des femmes résolues à croquer la vie à pleine dents tout en surveillant leur ligne. Qui en éliminant le superflu grâce à Contrex, qui en luttant contre ses propres démons arme au poing, qui en cédant à la psychologie positive, en se laissant convaincre qu’elle est belle. À la fois si Olga Kurylenko n’y arrive pas…

Et puis, comme si tout avait été dit… silence radio. Depuis 2006, la marque semblait avoir disparu du paysage. Son retour en 2011 à travers un film super ludique dans lequel un banc de jeunes femmes déshabillait virtuellement une silhouette masculine dessinée par des néons sur un mur, à grand coup de pédales, avait ravi les foules. Une opération et un film qui marquaient le début d’une nouvelle histoire publicitaire, écrite par Marcel. Deux ans plus tard, l’agence et l’annonceur donnaient un petit frère à cette belle opé, et rien ne laissait présager qu’ils changeraient à ce point d’orientation ensemble.

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State Farm pousse les Américains au bénévolat http://www.culturepub.fr/state-farm-pousse-les-americains-au-benevolat/ Tue, 14 Mar 2017 08:49:39 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58368 Face à la pauvreté qui hante nos rues, au réchauffement climatique, aux millions de personnes qui ne ...

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Face à la pauvreté qui hante nos rues, au réchauffement climatique, aux millions de personnes qui ne mangent pas à leur faim, nous nous sommes tous dit un jour ou l’autre que nous allions nous porter volontaire dans une association. Pourtant, malgré ces belles paroles, très peu s’engagent vraiment.

C’est de ce constat qu’est partie la société d’assurance américaine State Farm pour sa nouvelle campagne. La compagnie a mis en place une plateforme nommée « Neighborhood of good » qui consiste à matcher des associations caritatives en manque de bénévoles, et des Américains en quête de faire le bien autour d’eux. Si cet élan humaniste n’est pas nouveau pour une compagnie d’assurance, State Farm innove en incitant chacun à s’engager, et ne se contente donc pas de signer un gros chèque à l’UNICEF en fin d‘année.

Pour le lancement de cette nouvelle initiative, State Farm et l’agence DDB signe un spot dans lequel un homme semble porter toute la misère du monde sur ses épaules. Un fardeau trop lourd que l’on fait bien souvent mine d’ignorer mais qui ressurgit dès que l’on pose le regard sur une publicité nous incitant à donner à une ONG. Tout en douceur, l’assureur a su traduire à merveille notre faculté d’empathie, mais aussi notre culpabilité et notre difficulté à agir… alors que ça pourrait être si simple. Parallèlement , State Farm promouvra son nouveau projet avec une série d’histoires inspirantes qui seront diffusées sur les réseaux sociaux au mois d’avril, un mois dédié au bénévolat. Et en plus de tout cela, les profits générés par la bande son (un cover du tube « Don’t let me down » de Joy Williams), seront reversés à des œuvres caritatives.

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Gucci : un rêve hongrois http://www.culturepub.fr/gucci-un-reve-hongrois/ Thu, 09 Mar 2017 19:57:55 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58306 Quand on est enfant, il suffit généralement de peu de choses pour nous projeter dans des mondes ...

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Quand on est enfant, il suffit généralement de peu de choses pour nous projeter dans des mondes nouveaux sortis tout droit de notre imagination.

C’est cette capacité à tout réinventer qui est propre aux gamins qu’exploite la célèbre photographe Petra Collins dans cette nouvelle campagne pour Gucci Eyewear. Dans ce spot intitulée « Un rêve hongrois », deux enfants s’emparent des lunettes oversize de leur grand-mère. En les chaussant, les voilà transportés dans un monde magique qui a pour décor une station thermale hongroise. Pour autant, pas de château de princesse ou d’animaux bavards, les deux enfants se retrouvent dans un monde beaucoup plus rock n’roll !

L’esthétique de cette pub est particulièrement léchée, et en même temps on en attendait pas moins d’une association entre Gucci et Petra Collins. On passe d’un opposé à l’autre en un claquement de doigt, cette publicité alternant entre le vert amande et le rose néon, entre les strass et la nature, entre les petites têtes blondes et les cheveux blancs. Le tout dans une insouciance joyeuse et survoltée, avec un cover de Billy Idol en bande son. Alors pas de doute, on est bien chez Gucci, ce juste milieu entre le too much et l’élégance sophistiquée.

Mais au-delà de montrer de belles images, la maison italienne explore le concept même de lunettes. Avec une collection aux designs forts, les lunettes deviennent presque des déguisements qui vont façonner le rôle que l’on joue en tant qu’être humain. Mais surtout, ces deux verres à poser sur le nez jouent sur notre perception du monde. Comme le souligne Collins, les lunettes sont un intermédiaire entre ce que l’on voit du monde et ce qu’il est vraiment. Et pour cette campagne, la photographe a poussé cette conception jusqu’au bout.

Au final, c’est un grand oui pour cette nouvelle campagne de la marque au double G. C’est beau, c’est insouciant, c’est joyeux, c’est Gucci.

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Yves St Laurent, le mauvais goût au rendez-vous ? http://www.culturepub.fr/yves-st-laurent-le-mauvais-gout-au-rendez-vous/ Thu, 09 Mar 2017 09:35:25 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58281 « Femmes-objets », « Images dégradantes », « Valorisation de l’anorexie », « Incitation au viol », les plaintes reçues par l’Autorité de Régulation de ...

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« Femmes-objets », « Images dégradantes », « Valorisation de l’anorexie », « Incitation au viol », les plaintes reçues par l’Autorité de Régulation de la Publicité (ARPP) continuent de se multiplier en attendant que le Jury de Déontologie Publicitaire se prononce, vendredi prochain, sur la dernière campagne d’Yves St Laurent.

Au coeur de ce haut-le-coeur général, deux visuels : sur le premier, une femme en talons et résilles abandonne aux regards des passants ses jambes écartées ; sur le second, une autre, perchée sur talons-aiguilles à roulettes, semble offrir son fessier à qui le lui prendra.

Capture Twitter de l’une des affiches mise en cause

Au-delà du calendrier, en pleine journée de lutte pour le droit des femmes (à commencer par celui au respect), on se demande comment une marque comme Yves St Laurent peut, à ce point, ne pas avoir appris de ses erreurs.

Car en visitant le site du Jury de Déontologie Publicitaire, on découvre que le dernier avis rendu public par les jurés concernait déjà l’annonceur. Et plus précisément une campagne diffusée dans Le Monde en décembre dernier : une femme assise, tête penchée en avant, bras écartés, et poitrine nue portait son sac à main en guise de culotte.

Saisi de plusieurs plaintes de particuliers, ainsi que de l’Association Les Chiennes de garde, le Jury en avait informé la société. Les motifs de plainte résonnent : l  annonce, « qui utilise la nudité, véhicule une image humiliante et dégradante de la femme, et est sexiste en ce qu’elle « hyper-sexualise » la femme, assimilée à une marchandise ou à un bien de consommation. ». Lundi 6 mars, soit le jour même du tollé provoqué par ces deux nouvelles affiches, le jury considérait officiellement ces plaintes fondées !

 

En janvier 2016, c’était une affiche pour le rouge à lèvres Rouge Pur Couture qui heurtait la susceptibilité du public, auquel les jurés donnaient encore raison.

Entendu à cette occasion, l’annonceur promettait pourtant que « la marque est particulièrement soucieuse du respect des règles déontologiques applicables en matière de publicité et plus généralement du cadre légal en vigueur, et a à cœur de communiquer de manière responsable sur ses produits ».

Pas tant que ça visiblement.

En attendant les délibérations du Jury, l’instance de régulation, qui n’avait pas été consultée avant l’affichage en 4×3 dans Paris de cette dernière campagne, a d’ores et déjà signifié à Yves St Laurent sa désapprobation, en lui demandant expressément de retirer ses visuels des panneaux d’affichage.

« On peut y voir à la fois une atteinte à la dignité de la personne, une représentation de soumission non conforme aux règles édictées par l’ARPP, énumère son DG, Stéphane Martin, qui souligne l’absence de connivence de la jeune fille mise en scène avec un visage totalement inexpressif et une absence totale de second degré », faisant référence au second visuel mis en cause. Deuxième mauvais point, « l’extrême maigreur du sujet, sans doute induite par l’angle de prise de vue, est contraire aux valeurs sociétales défendues par l’ARPP » et représente un second motif de plainte sur lequel le jury devra statuer.

Un motif que connait bien l’annonceur puisqu’en 2015, une de ses campagnes avait été interdite au Royaume-Uni, le mannequin y apparaissant « maladivement maigre « .

« Depuis le premier jour d’existence du jury de déontologie publicitaire l’image de la femme a été le sujet majoritairement invoqué par les plaintes » expliquait Valérie Michel-Amsellem, la présidente du jury dans le dernier bilan sur la publicité et l’image de la personne de l’ARPP. Un bilan somme toute très positif puisque sur près de 63 000 publicités examinées entre 2014 et 2015, seuls 29 posaient problème.

99,95 % des publicités diffusées en France respecte donc l’image des personnes mises en scènes ou visées. Alors, bien sûr, il y a de quoi s’agacer d’un tel manque de sagacité de la part d’Yves St Laurent, mais on peut aussi se féliciter de l’état général de la publicité française et des prises de parole de Contrex ou encore d’Axa sur la place des femmes dans la société. Mais ça, on y reviendra, la semaine prochaine, ici-même.

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ONE : la pauvreté est sexiste http://www.culturepub.fr/one-la-pauvrete-est-sexiste/ Wed, 08 Mar 2017 11:36:06 +0000 http://www.culturepub.fr/?p=58266 Contrairement à ce que peuvent nous laisser penser un bon nombre de publicitaires, le 8 mars est ...

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Contrairement à ce que peuvent nous laisser penser un bon nombre de publicitaires, le 8 mars est bel et bien une journée dédiée à la lutte pour les droits des femmes, et non une journée destinée à « célébrer » les femmes avec des promo sur les spas et les rouges à lèvres.
Et c’est justement ce que nous rappelle cette nouvelle campagne de l’ONG ONE. L’association s’intéresse plus particulièrement à toutes les fois où les femmes se voient dire non. Non à la liberté parce qu’elles sont mariées de force. Non à l’éducation parce qu’elles ont leurs règles. Non à porter ce qu’elles veulent parce qu’elles sont des petites filles et pas des petits garçons. Non parce qu’elles sont femmes, en somme.

En à peine soixante secondes, la pub nous fait voyager à travers le monde et nous montre avec ce simple mot « Non », la façon dont la liberté des femmes est entravée quotidiennement. Mais l’association va plus loin en soulignant que « None of us are equal until all of us are equal. » Avec ce slogan, ONE défend deux choses. Tout d’abord, même si nos sociétés occidentales sont plus égalitaires que celles d’autres parties du monde, le combat doit continuer jusqu’à ce que TOUTES les femmes soient égales à leurs comparses masculins. Mais on peut aussi voir ce « nous » comme un nous inclusif, qui dit « nous les humains ». Autrement dit, l’égalité homme-femme, c’est aussi une affaire d’homme.

En plus de ce spot qui fait une bonne piqûre de rappel sur la nécessité de continuer de défendre les droits des femmes, ONE a sorti une autre pub intitulée #GirlsCount. L’asso demande aux internautes de dénombrer à voix haute ces 130 millions de filles qui ne vont pas à l’école histoire de bien nous ancrer ce chiffre dans la tête. Un bout à bout sera ensuite réaliser pour en faire la vidéo la plus longue jamais conçue destinée aux dirigeants politiques du monde entier à faire davantage pour l’éducation des filles.

Alors allez-y, filmez vos bouilles pour la bonne cause en allant sur le site de l’ONG.

Et si vous voulez signer la pétition, c’est par ici.

 

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